News

20 May 2019

La presse à la découverte des initiatives durables de Veranda Tamarin

Un établissement à la fois intégré à la vie communautaire de Tamarin et soucieux de réduire son impact environnemental… C’est ainsi que se positionne Veranda Tamarin, trois-étoiles installé au cœur de ce village côtier de l’Ouest. Une visite guidée de l’hôtel a été proposée jeudi 16 mai à une dizaine de journalistes de la presse locale, avec un accent sur les initiatives écologiques, écoresponsables et inclusives qui permettent à l’hôtel de s’inscrire dans une perspective durable.

D’emblée, explique Dimitri Vaulbert, une bonne part de l’engagement responsable et durable repose sur un système efficace de gestion d’eau et d’énergie au sein de l’hôtel, mis en place depuis la réouverture de l’établissement en décembre dernier.

Ainsi, dans chaque chambre le système de climatisation est équipé d’un détecteur de présence et est connecté à la porte, cette technologie permettant l’arrêt automatique de la climatisation lorsque la porte reste ouverte ou lorsqu’il n’y a personne dans la pièce. Aussi, la ventilation naturelle est privilégiée, grâce à l’installation de portes grillagées.

La situation géographique de l’hôtel dans l’Ouest nécessitait, de même, un effort sur la gestion de l’eau, d’autant plus que cette ressource y est particulièrement précieuse. Des dispositifs de réduction du débit sur les robinets ont ainsi permis de diminuer considérablement la consommation d’eau au quotidien. Celle-ci est passée à environ 1,4 m3 par client par jour (tenant également compte de la consommation d’eau dans les cuisines). Dans le même effort anti-gaspillage, 100 % des eaux usées sont recyclées grâce à l’installation d’une station de traitement dans l’enceinte de Veranda Tamarin. Cette eau est utilisée notamment pour l’arrosage.

Le recyclage est aussi l’un des maillons forts au sein de l’établissement. Cette étape est assurée avec la collaboration d’une entreprise spécialisée dans la gestion des déchets, Cofinder, qui ont installé des poubelles de tri pour récupérer cartons et plastiques. Les « green waste » provenant notamment des cuisines servent à l’alimentation dans des élevages porcins tandis que les huiles de cuisson sont recyclées. « Le tri des déchets nous aide aussi à déterminer les volumes et la nature du general waste quotidien, avec l’objectif, d’ici une à deux années, de travailler avec des fournisseurs afin de réduire la proportion de déchets non recyclables et de favoriser des contenants durables comme le verre, en remplacement du carton ou du plastique », explique Dimitri Vaulbert, General Manager de l’établissement. Il envisage aussi de sensibiliser la clientèle en installant des poubelles spécial tri dans les chambres.

Par ailleurs l’hôtel adhère au réseau FoodWise, qui est à l’origine de la redistribution des surplus alimentaires aux associations à but non lucratif dans un souci de lutter contre le gaspillage tout en favorisant le soutien à la communauté. « Nous sommes en mesure d’offrir chaque semaine environ 12 kg de nourriture au Cheshire Home de Tamarin, et cela, dans le strict respect des normes d’hygiène. »

Toujours dans le souci d’inclure la communauté, le concept du « Guide du village » a été mis en place. Répertoire des commerces, des vendeurs de street food, des lieux d’attraction, il encourage la clientèle de l’hôtel à aller à la découverte de Tamarin et de tout ce qui rythme la vie locale. « Il s’agit de faire de sorte que les commerces à proximité profitent aussi de l’économie touristique », insiste Dimitri Vaulbert. Dans le même souffle, l’hôtel s’approvisionne en fruits et légumes auprès de fournisseurs de la région et achète le poisson directement auprès des pêcheurs.

L’hôtel a aussi créé un jardin écologique en s’appuyant sur les principes de permaculture. Renonçant aux produits chimiques et mettant en valeur la technique des buttes « en lasagne » (comprenant des couches successives de matériaux compostés comme les feuilles mortes et de l’écorce), il accorde une belle place aux plantes locales. A visée pédagogique, il cible notamment des enfants de l’école primaire du village.