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11 Oct 2017

Rogers Capital rachète Globefin Management Services Ltd

Et de quatre pour Rogers Capital Corporate Services. Après Consilex, Kross Border et River Court Administrators, le pôle des services aux entreprises de Rogers Capital vient de faire l’acquisition d’une quatrième compagnie, soit Globefin Management Services, une Offshore Management Company (OMC).

 

Pour Rogers Capital, cette démarche est un moyen de donner une nouvelle impulsion à son pôle financier, de manière innovante et moderne. C’était du reste le souhait émis par le groupe Rogers au moment où il effectuait son retour dans le secteur du Global Business au début de 2015.

 

Société de taille moyenne – elle compte 35 employés – Globefin apporte à Rogers Capital la masse critique nécessaire pour évoluer à un échelon supérieur, d’autant plus que le pôle des Corporate Services aspire à desservir un plus grand nombre de clients. 

 

« Globefin a une clientèle qui est complémentaire à la nôtre et fonctionne dans des réseaux de networking différents qui vont ouvrir beaucoup de portes à Rogers Capital. De la même manière, les clients de Globefin ont aujourd’hui accès à un portefeuille de services offert par les trois pôles de Rogers Capital, qu’une société de cette taille ne pouvait se permettre auparavant. Ces mêmes clients ont aussi accès aux services élargis des groupes Rogers et ENL, nos actionnaires principaux », affirme Didier Lenette, Partner, Corporate Services chez Rogers Capital.

 

Globefin Management Services Ltd a été racheté à 100 % par Rogers Capital début octobre. Globefin opère sur des marchés très variés avec la majorité de son chiffre d’affaires émanant des projets sur l’Afrique. Située à Anglo-Mauritius House, la compagnie existe depuis environ neuf ans et offre des services traditionnels dans le global business.

 

Globefin continuera à être gérée indépendamment de Rogers Capital Corporate Services Ltd. La fusion interviendra, éventuellement « dans les années à venir, en fonction des besoins de nos clients et employés, de nos choix stratégiques et de nos obligations statutaires. Entre-temps, nous identifierons et profiterons des synergies potentielles comme le marketing commun vis-à-vis de nos bases de clients et d’investisseurs », explique Didier Lenette.